Introduction
Tout devoir académique, même une thèse, commence par trouver LE sujet adapté à votre domaine. Pour une thèse en biologie, étant donné que celui-ci recouvre plusieurs disciplines, l’étudiant est amené à délimiter sa zone de recherche. C’est ainsi que la rédaction d’une thèse peut se concentrer sur un sujet précis. Voici quelques sujets sur lesquels se pencher pour un devoir académique pertinent.
Sujets de thèse en biologie
Effets cancérigènes des produits chimiques sur l’intégrité de l’ADN.
Les innovations et ce besoin insatiable de satisfaire les désirs humains poussent à la commercialisation de produits hautement cancérigènes. S’ils sont néfastes, les études devraient se concentrer plus précisément sur la propagation des mutations génétiques et les dommages causés directement sur l’ADN.
Astrobiologie : l’existence probable d’une vie extraterrestre.
Cette étude se base sur la probabilité que les êtres vivants peuvent survivre voire survivre dans un autre milieu que la Terre. Pour rendre cette recherche solvable, l’étudiant peut se focaliser sur les bactéries ou organismes extrêmophiles terrestres. C’est une ouverture d’espoir d’une vie possible en dehors de la terre comme Mars. (Une étude comparative des deux environnements est à considérer).
L’éthique en biotechnologie animale.
Les progrès scientifiques sont tels que les chercheurs sont arrivés à développer des techniques améliorant les caractéristiques génétiques des animaux. Le cas le plus populaire (une étude de cas en Chine) est le clonage. Si ces avancées entre dans le cadre de l’amélioration de la productive, on se pose toutefois des questions sur l’éthique surtout si on parle de l’édition génomique humaine.
Déchets plastiques et perturbation de la chaine alimentaire marine.
Si les déchets plastiques ne sont pas ingérer volontairement par les animaux marins, ils perturbent certains organismes comme les poissons ou les planctons. Ce changement à l’échelle mondiale impacte la chaine alimentaire selon son processus naturel. Avec les résidus chimiques, les peuples marins ingèrent des éléments non adaptés à leur organisme.
Dégradation des récifs coralliens face au réchauffement climatique.
Les récifs coralliens constituent des protections naturelles contre les cyclones, ouragans et typhons. Leur dégradation n’assure plus la sécurité des côtes mais aussi n’absorbe plus les grandes énergies des vagues. Une aide extérieure inclue par exemple l’utilisation des probiotiques pour aider les récifs coralliens à remplir leur fonction. D’un côté, il faut aussi envisager une étude sérieuse avec des actions concrètes sur le cas du réchauffement climatique.
Invasion des frelons asiatiques : une menace pour les abeilles.
Les frelons asiatiques sont des espèces invasives qui tuent les abeilles sans pitié. Décimées, celles-ci constituent un repas principal pour les frelons asiatiques. Notons que les abeilles jouent un rôle très important dans la biodiversité en tant que pollinisateurs. Le plus alarmant c’est la capacité d’attaque des frelons : 20 individus de frelons peuvent décimer une ruche de 25 000 abeilles.
Immunologie : Exposition aux bactéries et virus des nouveaux nés et jeunes enfants.
Une alternative pour renforcer le système immunitaire. Nous remarquons que les bébés et jeunes enfants dans les pays pauvres sont exposés à la saleté et à un environnement empesté par des bactéries nocives. Pourtant, ils tombent rarement malade. Cette observation peut être une ouverture pour trouver des alternatives aux traitements médicaments chimiques et aider l’humain à s’adapter à la présence des bactéries.
L’effet placebo en biologie cellulaire.
Notre corps est fascinant : les récepteurs sont actifs même sans la présence réelle d’un traitement spécifique. L’effet placebo convainc le cerveau que les produits injectés/ingérés (sans aucune propriétés thérapeutiques) peuvent améliorer voire faire disparaitre les symptômes cliniques. Ce qui conduit à la guérison du malade. Un cas très intéressant à étudier en biologie cellulaire.
Plantes aux soins des humains : réception des traitements et adaptation face aux conditions des soins.
Les plantes, malgré qu’elles soient inertes et ne pouvant pas parler, sont très réceptives. Elles réagissent de manière différente aux traitements prodigués : elles meurent facilement face à des mots de dévalorisation et deviennent plus belles avec des compliments (en outre les traitements basiques). On se pose ainsi des questions sur cette capacité à répondre aux traitements par des expressions physiques extérieures.
Neurobiologie : Régulation du stress et rôle distinctif de l’amygdale.
Le stress est omniprésent et peut être déclenché par de nombreux facteurs. L’amygdale y est pour quelque chose car elle aide le cerveau dans le traitement des informations émotionnelles. Une amygdale dysfonctionnelle peut être à la source du stress. Elle est ainsi indispensable dans la régulation du stress.
L’intelligence collective chez les fourmis.
N’avez-vous pas remarqué l’ingéniosité dans la solidarité des fourmis ? Chacune d’elle sait instinctivement quel rôle jouer et comment travailler en harmonie en collectivité. Il est intéressant de se pencher sur les mécanismes de prise de décision et leur capacité à effectuer des actions bénéfiques pour toute la colonie.
L’hermaphrodisme chez les mollusques aquatiques.
Le cas d’hermaphrodisme est le plus fréquent chez les mollusques. Un mollusque peut ainsi être à la fois mâle et femelle, d’où la possibilité d’une autofécondation. C’est un mécanisme important dans la survie des espèces car les rencontres peuvent se faire rares. On se pose ainsi des questions sur les comportements sexuels et le processus de compréhension de l’autogamie.
Capacité de survie du corps humain : le super pouvoir de l’organisme.
On part de plusieurs cas généralisés : face à une maladie grave, se trouvant dans un environnement arides sans disposer des ressources essentielles, etc. Il est intéressant de comprendre le corps peuvent pousser les limites de l’impossible. Certaines personnes y arrivent mais comment ? Une question dont la réponse est variable en fonction de chaque situation.
Traitement du cancer par l’immunothérapie.
Actuellement, le cancer est une maladie tellement courante que les recherches biologiques s’attèlent à trouver de nouveaux traitements innovants comme l’immunothérapie. L’idée est de cibler directement les tumeurs solides avec des cellules CAR-T.
Espèces des grands fonds marins et biologie.
Dans les fonds marins extrêmes, il existe des espèces encore méconnues. Elles vivent dans des conditions perçues par l’être humain comme difficiles : températures très basses, obscurité totale, une pression extrême. Les questions tournent autour de leur capacité à vivre et à s’adapter dans un tel environnement. Les découvertes de nouvelles espèces peuvent aussi constituer des pistes intéressantes en biotechnologie.
Dynamique des interactions entre vieux et jeunes enfants dans le ralentissement du processus de vieillesse chez les personnes âgées.
La vieillesse est purement physique mais elle est également psychologique. Et les cellules répondent aux stimuli des deux sources. Le vent de jouvence des jeunes enfants peut positivement impacter la santé des personnes âges tout en modifiant la perception de la vieillesse par le cerveau. Cette nouvelle forme de modélisation peut aboutir à de nouvelles perspectives sur la perception de la vieillesse.
Modifications épigénétiques et vie des plantes exposées à des stress environnementaux.
Ce projet peut s’attaquer directement à aux modifications héritables. En effet, on peut noter des irrégularités au niveau de la méthylation de l’ADN sur plusieurs générations. Il faut ainsi évaluer les impacts face aux soudains changements de l’environnement comme la sécheresse, la présence de pathogènes ou un encore un climat en variation constante.
Mécanismes de communication bactéries dans les biofilms.
Les espèces bactériennes dans les biofilms communiquent entre elles à travers des signaux spécifiques. Le chercher peut explorer des techniques innovantes dans le décodage de ces signaux, permettant ainsi le repérage des molécules messagères (ex :AI-2). Cela permettra également de comprendre en profondeur leurs environnements et dans quels contextes elles s’envoient des signaux pour la résistance contre les microbiens.
Exercices physiques et vieillissement cérébral.
Etude du mécanisme cellulaire. Les exercices physiques (qu’elles soient intenses ou modérées) est bénéfiques pour les individus âgés (en considérant toutefois les conditions de chaque individu). La recherche se focalisera sur la mise en place de plusieurs protocoles d’exercices. Les observations se concentreront sur les changements au niveau de la fonction mitochondriale neuronale, la synaptogénèse et la neurogénèse hippocampique.
Régénération complète du système nerveux chez les tritons.
Suite à une lésion, les urolèdes que sont les tritons dispose de la capacité de régénération neuronale. On étudiera non seulement la reprogrammation épigénétique mais également les facteurs environnementaux et microenvironnementaux.
Capacité d’adaptation des plantes en milieu urbain.
On s’attardera surtout sur des conditions spécifiques comme la capacité de s’enraciner dans les milieux bruts et de retrouver des ressources pour sa survie. Cette intelligence cellulaire est fascinante selon le type de plante et des conditions dans lesquelles elle se retrouve.
Variations climatiques et changements des habitudes et comportements chez les animaux.
Les variations climatiques perturbent tout l’écosystème. De tels changements impactent négativement les animaux. On peut entreprendre une étude sur des zones spécifiques comme l’antarctique et analyser les répercussions des fontes glacières chez les animaux marins et terrestres locaux.
L’adrénaline comme alternative thérapeutique en situation de choc brutal.
L’adrénaline a pour fonction la neurotransmission des informations de manière subite. Elle permet au corps de réagir immédiatement à une situation X afin que celui-ci puisse faire face aux dangers. Toutefois elle aide à la préparation du corps et offre une solution d’adaptation de première intention.
Reprogrammation neuronale dans la lutte contre l’obésité.
Le cerveau est très réactif aux stimuli visuels. Face à un repas alléchant par exemple, il « décrète » la sensation de faim alors que le corps ne ressent pas réellement cette sensation. Le cerveau est ainsi berné. La reprogrammation neuronale est une technique sans traitement clinique renforcé permettant d’obliger le corps à perdre du poids graduellement.
Biologie moléculaire et aliments génétiquement modifiés dans l’optimisation de la consommation.
Le domaine de la biotechnologie alimentaire lance les aliments « parfaits » destinés à la consommation de masse. Comme par exemple le cas d’une tomate dont la maturation a été ralentie. Si cette solution est une aubaine pour contrecarrer les défis industriels sur la question de la conservation des produits, les doutes s’installent sur ces aliments transgéniques surtout pour une consommation régulière.
Conlusion
Une thèse en biologie doit considérer le contexte des avancements technologiques ainsi que les enjeux sociétaux. Ces points redéfinissent le sujet pour qu’il s’ancre dans une réalité observable et analysable. Il est ainsi recommandé d’adopter une approche novatrice, faisable en collaborant avec des laboratoires et des chercheurs renommés dans la discipline en question.